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Canal Seine-Nord : le ministre des Transports veut plus d’aides européennes et une révision du projet

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TRANSPORTSFrédéric Cuvillier a déclaré qu’il allait falloir « remettre dans la bonne direction » le projet mal parti de canal Seine-Nord Europe, avant de pouvoir demander au moins 1,5 milliard d’euros d’aide financière européenne à la mi-2014.

« Profitons de l’année et demie qui s’offre à nous pour remettre le projet dans la bonne direction », a déclaré le ministre des Transports, Frérdéric Cuvillier,  à une centaine d’élus, chefs d’entreprise et experts, réunis le 22 février 2013 à Lille par l’association Seine-Nord Europe au Conseil de région du Nord-Pas-de-Calais.

Le ministre se veut rassurant

Devant un aréopage de personnalités politiques de la majorité et de l’opposition, notamment Daniel Percheron, président PS du Conseil régional, Philippe Marini, président de l’association Seine-Nord Europe et sénateur-maire UMP de Compiègne, Frédéric Cuvillier s’est voulu rassurant face aux craintes d’un abandon du projet, 10 ans après sa première adoption en conseil interministériel.

Mais, a-t-il souligné, tel qu’il est conçu, le projet de relier la Seine et l’Oise à l’Escaut, qui s’appuie sur un partenariat public privé (PPP), n’a aucune chance d’aboutir dans le contexte économique actuel.

Les deux grandes entreprises de BTP concurrentes sur ce projet, Bouygues et Vinci, considèrent qu’au vu des conditions de prêt actuelles, de l’incertitude des revenus tirés des péages fluviaux, des contraintes techniques et environnementales, et du dimensionnement des installations, le projet ne peut être rentable.

1,5 à 2 milliards pour boucler le financement

« Il faut adapter la procédure » de manière à « bâtir la faisabilité » du projet « avec les acteurs privés » « tout en construisant avec l’Europe les moyens nécessaires », a résumé Frédéric Cuvillier.

L’enveloppe, qui était de 4,3 milliards d’euros à l’origine, s’avère largement insuffisante, et il manque de 1,5 à 2 milliards d’euros pour boucler le financement, a-t-il rappelé.

Le gouvernement français, pour pouvoir porter le dossier à Bruxelles, doit pouvoir s’appuyer sur un bon projet », a-t-il insisté, en appelant donc son auditoire à la patience.

Paris avait demandé en 2008 une contribution européenne à hauteur de 6% de l’enveloppe globale, soit environ 330 millions d’euros, « moi je demanderai 20% à 30% », a indiqué M. Cuvillier, soit au moins 1,5 milliard d’euros.

Dans le nouveau budget européen 2014-2020 récemment adopté par les chefs d’État et de gouvernement à Bruxelles, le montant pour l’ensemble des infrastructures de transport européennes est de quelque 13 milliards d’euros, au lieu de près de 22 milliards dans le budget précédent.

Source : AFP

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